Charge de travail, fatigue et récupération

Fin de la semaine de récup, c’est reparti pour un nouveau cycle. Je vais commencer le travail plus spécifique avec des entraînements qui vont se rapprocher de plus en plus de ce que j’aurai à faire sur mes courses.

Performance Management ChartCette semaine de repos était quand même bien venue. Je n’ai jamais accumulé une charge d’entraînement aussi élevée (je viens juste de dépasser ma charge cumulée d’entraînement la plus élevée de l’année dernière) mais mon niveau de fatigue est moins bas (ou moins haut, ça dépend d’où on regarde le truc, enfin bref, je suis moins mort) que celui que j’avais l’année dernière pour la même charge d’entraînement. Vous suivez ? En gros, j’ai bossé autant, et je suis moins fatigué. Ce qui témoigne d’une progression de la charge d’entraînement plus régulière avec des périodes de repos mieux respectées. Pour la petite histoire, quand j’étais au plus haut niveau de charge cumulée l’année dernière (et aussi au plus haut niveau de fatigue (parenthèse dans la parenthèse – je me réveillais la nuit tellement j’avais mal aux jambes, et je mettais des heures à me rendormir à cause des douleurs – le sport c’est la santé, fin de la parenthèse dans la parenthèse)), c’est là que j’ai sombré misérablement dans le surentraînement et que dans ma persévérance désespérée j’ai fini par me casser lamentablement la gueule en vélo et me péter le coude (cf courbes et tout et tout).

Donc avant la semaine de repos, j’étais fatigué, mais moins que l’année dernière, mais quand même un peu, parce que faut pas déconner, à 19h d’entraînement, plus le collègue du cabinet pas là vendredi, j’ai bossé 2 jours pleins et 2 demis journées, rendez vous compte (Hashtag les remplaçants ces branleurs), et donc ça m’a fait une bonne semaine (limite j’ai travaillé autant que je me suis entraîné).

Enfin bon, c’est reparti.
A bientôt 🙂

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