ODLO Crystal Run 2017

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Petit retour rapide sur cette course. Oui, deux semaines plus tard, je sais, il était temps. A ma décharge, cette semaine je rentrais de vacances et j’ai bossé (presque) tous les jours au cabinet. Dur dur 🙂 Et la semaine d’avant, et bien… j’étais en vacances 🙂

Bref

Odlo Crystal Run donc.

10 km.

Voila, tout est dit.

Moi je m’entraîne pour faire 1,9 km de natation, puis 90 km en vélo, et 21 km en course à pied.

Là, c’était limite un sprint pour moi. Mais un sprint de 10 km pour lequel je ne m’entraine absolument pas. D’autant plus que j’avais recommencé à mettre de l’intensité dans mes entraînements de course à pied seulement depuis 2 semaines. Autant dire que j’arrivais plutôt en mode doucement mais surement.

Du coup, l’objectif de refaire aussi bien que l’année dernière me semblait franchement le plus raisonnable (un gros 35, pas de quoi exciter le foules…).

Raisonnablement toujours (je vieillis), histoire de ne pas arriver trop cuit sur cette course, j’avais programmé seulement deux sorties à pied cette semaine, dont ma sortie longue le mercredi. Sortie longue = 2 heures, une grosse vingtaine de kilomètres (26,6 pour être exact), pendant lesquels je me suis dit qu’il serait de bon ton de mettre un peu de rythme pendant une trentaines de minutes.

Dimanche donc, j’arrive donc place de l’hôtel de ville pour retirer mon dossard, une heure et demie avant le départ… Petit privilège, j’ai accès au salon VIP et je me pose pour prendre un café.

Trente minutes avant le départ de la course, je me change et me rends vers le sas de départ. Cette année je n’ai pas fait la même erreur et j’ai demandé à l’organisateur d’être placé dans le sas élite, histoire de ne pas me retrouver à courir tout seul.

On doit être une cinquantaine dans ce sas et je me suis placé en (presque) première ligne.

Le départ est donné, et au bout de 50 mètres je pense que la moitié du sas est déjà passé devant moi… Le garmin me donne 3:15 au kilomètre, du coup je n’envisage même pas d’accélérer pour tenir le groupe de tête.

Le premier kilomètre passe en 3:15, je commence à repasser du monde.

3:20 sur les deux kilomètres suivants, et je continue à remonter ceux qui sont partis trop vite.

2 kenyanes me doublent. Elles avaient été invitées en guest star sur la course. Je m’accroche. La première relance et nous lâche. Je reste avec sa copine, et nous allons nous relayer pendant le reste de la course. On remonte pas mal de monde comme ça. La deuxième moitié de la course se fait dans les tunnels de la rive droite. Ça casse les jambes, mais on tient le rythme à 3:25.

Dernier kilomètre. Pendant qu’elle relance, je longe d’un peu trop près une rue-balise qui s’emmèle dans mes jambes. Je fous par terre la barrière de sécurité à laquelle elle est accrochée, manque de me vautrer au milieu de la route, et je repars. Elle a encore beaucoup plus de jus que moi, et elle me distance petit à petit.

Dernière ligne droite, j’essaie au moins de ne pas me faire rattraper par un gars que nous avons doublé sur le 9ème km, et je passe la ligne en 12ème position.

34:23, pas mal pour un triathlète longue distance 🙂

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