Evry Trail Urbain – Parrain boueux…

Evry Trail Urbain.
Son parcours surprenant, étonnant, à travers les rues de sa ville, chaleureuses et accueillantes, ses parcs baignés des premiers rayons de soleil de printemps, entre les bourgeons annonciateur d’un printemps enivrant, les bords de son fleuve, animés des cris des enfants profitant des premières douceurs de l’année.

Première édition, 6 avril 2014, la température extérieure est de 17 degrés, avec des températures minimales de 10 degré sous abris, et des maximales à 21 degrés, ciel couvert faisant place à de belles éclaircies en fin de matinée
Deuxième édition, 8 mars 2015, un grand soleil accompagnera votre journée, et vous pourrez profiter d’un agréable 22 degrés pour aller vous promener sur les bords verdoyants de l’autoroute A6.
Troisième édition,13 mars 2016, Fabien Besançon nous fait l’honneur immense et infinie de sa présence pour sa première course hors des sentiers battus et rassurants du goudron citadin (https://spark.adobe.com/page/5g55z/), prévoyez cependant une petite laine pour supporter les 4 degrés de ce début de journée, mais n’oubliez pas vos lunettes de soleil pour applaudir notre valeureux aventurier qui finira 2ème sous un beau soleil de mars.
Quatrième édition, 12 mars 2017, rassuré par son expérience victorieuse l’année passée (2ème c’est presque une victoire), Fabien Besançon viendra profiter de ce beau 21 degrés ensoleillé pour réitérer son extraordinaire exploit (on est jamais aussi bien flatté que par soi même).

Cinquième édition.
17 mars 2018.
Fabien Besançon est notre nouveau parrain. Il est beau. Il est fort. Il déteste le trail mais c’est pas grave. Il n’a fini que 2ème les 2 fois où il a participé mais c’est pas grave, et de toute façon le premier n’était pas dispo alors un 2ème ça fera le job. Mais il présente bien. Ils lui ont dit “assieds toi là, ne dis rien, souris à la caméra, et on t’a simplifié la tâche hein, on a fait soft pour les interviews, salade ou pizza, foot ou rugby, tu choisis au hasard si tu veux, tu rigoles de temps en temps et ça ira bien”.
Donc bref, Fabien Besançon, nouveau parrain, hallelujah, trompette, clairons, etc etc etc…
Météo du jour.

TEMPS DE MERDE – ALLUMEZ UN BON FEU – FAITES UNE RACLETTE – FAITES CE QUE VOUS VOULEZ – MAIS RESTEZ CHEZ VOUS
By the way : la température extérieure est de 1 degré, il pleuvra à peu près… toute la journée, comme hier, comme avant-hier (ah non, il neigeait avant-hier), comme tout le reste de ce putain de mois de mars pourri et comme tout le reste de votre misérable existence (je m’égare).
A ce moment là, j’arrête de parler de moi à la troisième personne.
Oui parce que figurez vous que mes amis bien avisés m’avait généreusement prévenu, moi le grand traileur de haut de mes 2 trails urbains, qu’il serait sage d’envisager une paire de chaussures plus adaptées que mes runnings de route, semelles lisses, et mesh ultrarespirant, pour quelque chose de plus… adhérent et adapté à l’humidité ambiante.
Et figurez vous qu’en bon sportif sensé et raisonné, j’ai pris… mes runnings de route, semelles lisses et mesh ultrarespirant, parce que tu comprends, sur les 5 premiers km de bitume, je vais pas pouvoir emmener une paire de chaussure de trail à 3:30 au kilomètres alors que mes runnings de route me seront teeeeeeeeeeeellement utiles pendant les 20 kms suivants dans la boue.
C’te blague…
C’était bien parti pourtant. Un magnifique 17 km/heure pendant les 5 premiers km grâce à mes jolies petites chaussures de princesse. Et puis c’est parti en cacahuète. Les chemins. Les sentiers. La terre. La boue. Le ventre et glisse dans la boue. Et les bains de boue.
Bref, un mud day.
Mais un mud day sympa hein ! Dans la joie et la bonne humeur. Les arbres, la nature, les petites oiseaux, la ligne de chemin de fer après la graaaaaaaande descente où t’as intérêt à bien négocier ton coup sinon tu t’éclates la tête sur le haut de l’entrée du tunnel…
Moyennant quelques chutes, un bel hématome du bras qui a doublé de volume à cette occasion et un point de suture du genou que j’ai eu l’immense plaisir de me faire moi même (parce qu’on est jamais aussi bien recousu que par soi même)… c’était quand même super sympa cette histoire !
Un grand merci aux bénévoles qui je crois ce sont encore plus peulés que nous sur la course, aux étudiants qui ont organisé cette épreuve avec le challenge supplémentaire cette année d’accueillir le championnats de France universitaire, ce qui m’a value de finir… 20eme. Mais OSEF. Parce que j’étais le parrain !

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